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- Principales caractéristiques des meilleurs courtiers Forex en France
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- Régulateurs financiers
- Méthodes de paiement
- Logiciel de trading
- Négociation mobile
- Foire aux questions
Notre équipe de traders expérimentés a testé de nombreux courtiers Forex réglementés et fiables qui acceptent des clients français et a établi une liste des tout meilleurs. Chaque courtier a reçu une note de qualité fondée sur plusieurs critères, notamment sa note Trustpilot, son statut réglementaire, ses frais et commissions, les plateformes de trading disponibles, le service client et bien plus encore.
Plus500 USCe contenu s’applique uniquement à Plus500 US et aux clients des États-Unis. Le trading sur contrats à terme comporte un risque de perte.
eToro50 % des comptes d'investisseurs particuliers perdent de l'argent
Fusion Markets74-89 % des comptes de détail perdent de l'argent
FP Markets73,85 % des comptes d'investisseurs particuliers perdent de l'argent
Global Prime74 à 89 % des comptes de détail de CFD perdent de l'argent
Pepperstone75,5 % des comptes d'investisseurs particuliers perdent de l'argent
Vous trouverez ci-dessous un tableau comparatif complet des courtiers Forex destiné aux traders en France. Nous les classons selon plusieurs critères, notamment la réglementation, les spreads et commissions, la note Trustpilot, les instruments de trading, les plateformes de trading ainsi que les méthodes de dépôt et de retrait.
Notre équipe a évalué en profondeur tous les courtiers répertoriés ci-dessous en utilisant la méthodologie exclusive de TradingPedia.
Caractéristiques principales des meilleurs courtiers Forex en France
- Marque
- Plateformes de trading
- Dépôt minimum
- Réglementations
- Instruments de trading
- Spreads
- Effet de levier pour les CFD Forex
- Effet de levier pour les CFD sur cryptomonnaies
- Effet de levier pour les CFD sur indices
- Méthodes de dépôt
- Méthodes de retrait
- Commission par lot
- Coordonnées
Avec un produit intérieur brut (PIB) de 2,3 billions d’euros, la France occupait en 2018 le rang de troisième économie européenne, derrière uniquement le Royaume-Uni et l’Allemagne. Le pays possède une longue histoire de participation aux marchés financiers européens et mondiaux, et les Français bénéficient de nombreuses opportunités grâce à l’appartenance du pays à l’Union européenne (UE).
La France est également l’un des États fondateurs de l’UE, aux côtés de cinq autres puissances économiques – l’Italie, les Pays-Bas, le Luxembourg, l’Allemagne et la Belgique. Le pays a remplacé le franc français en 2002 et utilise depuis lors l’euro comme monnaie nationale.
Compte tenu de ce contexte économique, il n’est pas surprenant que la France dispose de l’un des marchés des changes les plus vastes et les plus dynamiques d’Europe. Néanmoins, le pays a adopté une position plutôt conservatrice à l’égard du trading sur le Forex en ce qui concerne les règles et les cadres réglementaires.
Malgré une réglementation stricte, le trading sur le Forex reste populaire auprès des traders français. Les courtiers autorisés à servir ce marché proposent à leurs clients un large éventail de paires de devises, ainsi que d’autres instruments financiers comme les contrats sur différence, souvent controversés.
Des restrictions strictes ont été introduites pour limiter l’exposition au risque et empêcher les traders particuliers français de subir des pertes considérables. Historiquement, les autorités financières du pays ont toujours cherché à orienter le grand public loin des investissements les plus risqués et vers des instruments de négociation plus conservateurs, tels que le marché boursier.
Dans cet article, nous examinons en détail le cadre juridique français relatif au trading sur les marchés des changes et les restrictions imposées par le régulateur local draconien, l’Autorité des Marchés Financiers (AMF). Nous apportons également des réponses aux questions fréquentes que peuvent se poser les traders débutants français concernant les moyens de paiement et les logiciels de trading.
Législation du Forex en France
Le trading de devises les unes contre les autres sur le marché du Forex est actuellement légal en France, à condition que les courtiers qui proposent ce service aient obtenu l’autorisation du régulateur local, l’AMF. Le marché est régi par les dispositions de la loi de Sécurité financière de 2003, dont l’entrée en vigueur a également conduit à la création de l’AMF.
Toutes les sociétés de courtage qui souhaitent faire affaire avec des citoyens français doivent proposer des ordres stop-loss garantis sur les positions de leurs clients. Avant d’ouvrir une position, les traders doivent saisir un ordre stop-loss. Une fois la transaction exécutée, le niveau du stop-loss ne peut plus être relevé. Cette exigence garantit que les clients français ne peuvent pas perdre plus que le montant initialement prévu pour la position concernée.
Une autre condition posée par le régulateur français stipule que les courtiers autorisés doivent offrir à leur clientèle une protection contre le solde négatif. Cette politique empêche les clients de perdre plus que le solde disponible sur leurs comptes de trading, en particulier lorsqu’ils investissent dans des produits dérivés à effet de levier. La protection contre le solde négatif ne s’applique toutefois pas aux comptes de trading professionnels.
L’achat de contrats sur différence (CFD) est également légal dans le pays, mais cette activité est soumise à des restrictions en raison du risque important lié à la négociation de ces instruments très volatils. Les restrictions actuellement en vigueur sont entrées en application au début du mois d’août 2019.
Ces mesures de protection s’inscrivent dans la continuité des restrictions mises en œuvre l’année précédente par l’Autorité européenne des marchés financiers (ESMA). Elles s’appliquent à la publicité, à la distribution et à la vente de CFD aux investisseurs particuliers français.
L’effet de levier maximal pour les CFD sur Forex ne peut pas dépasser 1:20 pour les paires mineures et 1:30 pour les paires majeures. La limite plus basse pour les paires mineures reflète leurs mouvements de prix plus marqués.
La règle générale en matière de restriction de l’effet de levier est que plus la volatilité d’un instrument financier donné est élevée, plus l’effet de levier maximal autorisé est faible.
En outre, les courtiers doivent être transparents sur le pourcentage de clients qui perdent de l’argent sur les produits dérivés à effet de levier. Ils sont tenus d’afficher ce pourcentage de manière visible sur leurs sites web, afin que tous les clients puissent le consulter.
La proportion de traders perdants est importante car elle reflète la qualité d’exécution des ordres de la société de courtage, le niveau de formation qu’elle fournit à ses clients, etc. En réalité, il s’agit là de l’un des principaux éléments à prendre en compte avant de choisir un courtier.
Certaines conditions de marge doivent également être respectées. Les courtiers doivent clôturer les positions ouvertes de leurs clients dès que le solde du compte passe en dessous du seuil de marge minimale requis de 50 %.
Mais ce n’est pas tout. En 2017, le gendarme financier a officiellement interdit la publicité pour les produits dérivés de gré à gré offrant un effet de levier supérieur à 1:5. Ces restrictions en matière de marketing s’appliquent à tous les produits dérivés à effet de levier, y compris le Forex, les CFD et les options binaires.
La situation pourrait toutefois évoluer, puisque le régulateur français a proposé en mars 2019 d’interdire purement et simplement la publicité pour les CFD. Quant au trading d’options binaires par les investisseurs particuliers, cette pratique est également interdite en France.
Il a été établi que, structurellement, cet instrument présente une espérance de rendement négative, ce qui explique le déclin du secteur des options binaires au cours des dernières années. De manière générale, les sociétés de courtage réglementées au sein de l’UE ne sont pas autorisées à proposer de bonus de dépôt ni d’autres incitations promotionnelles à leurs clients.
Les courtiers qui enfreignent les règles françaises en ciblant des clients de l’Hexagone sans l’autorisation du régulateur local sont généralement ajoutés à une liste noire. Leurs sites web sont alors bloqués afin d’empêcher l’accès aux résidents français.
Il en va de même pour ceux qui continuent à proposer illicitement le trading d’options binaires malgré l’interdiction. En mai 2018, le régulateur local indiquait avoir fait fermer plus de 138 sites illégaux d’options binaires et de change au cours d’une période de trois ans. Cette liste est mise à jour régulièrement à mesure que de nouveaux courtiers non autorisés y sont ajoutés.
Régulateurs financiers en France
L’organe principal qui supervise le marché des changes dans l’Hexagone est l’Autorité des Marchés Financiers, plus connue sous le sigle AMF. Cet organisme indépendant a été créé après l’adoption de la loi de Sécurité financière, officiellement entrée en vigueur début août 2003.
L’AMF a pour mission de réglementer et de protéger les investissements dans divers instruments financiers, mais elle poursuit également plusieurs autres objectifs. Parmi ceux-ci figure la garantie que les investisseurs disposent d’informations suffisantes pour prendre des décisions d’investissement éclairées. L’institution est aussi chargée de veiller au bon fonctionnement et à l’équilibre des marchés financiers dans le pays.
Les sociétés de courtage, qu’elles soient établies en France ou à l’étranger, doivent demander et obtenir un agrément délivré par l’AMF si elles souhaitent opérer légalement en France. Pour obtenir ce document, elles doivent satisfaire à l’ensemble des exigences évoquées précédemment.
Autrement dit, elles doivent conserver les fonds de leurs clients sur des comptes séparés, offrir une protection contre le solde négatif, respecter les limites d’effet de levier maximal, s’abstenir de proposer des bonus aux ressortissants français et se soumettre à des audits externes réguliers. En outre, les sociétés doivent prouver qu’elles respectent le seuil minimal de capital opérationnel, fixé à 750 000 €.
Les sociétés qui opèrent illégalement dans le pays voient leurs sites web ajoutés à une liste noire en constante expansion. Le régulateur français tient des réunions officielles avec le tribunal de grande instance de Paris une fois tous les deux mois. Au cours de ces réunions, les deux institutions examinent les demandes de fermeture des courtiers qui exercent sans autorisation.
Il convient de préciser que l’AMF s’inscrit dans le cadre d’un texte législatif important, la directive sur les marchés d’instruments financiers (MiFID II). Entrée en vigueur en 2018, cette directive vise à accroître la concurrence, à renforcer la transparence et à assurer la protection des investisseurs dans les États membres de l’UE.
L’objectif de cette directive est de fournir un cadre réglementaire unifié pour les services d’investissement exercés au sein de l’Union. En vertu de ce texte, tous les courtiers qui opèrent dans l’UE doivent se conformer à des règles harmonisées.
Par conséquent, une licence délivrée par des autorités telles que l’AMF ou la Cyprus Securities and Exchange Commission (CySEC) permet à un courtier d’offrir ses services dans l’ensemble des autres États membres de l’UE où le trading sur le marché des changes et les CFD est légal.
Le secteur financier du pays est également supervisé par l’Autorité de Contrôle Prudentiel et de Résolution (ACPR). Il s’agit d’une autorité administrative indépendante placée sous l’égide de la banque centrale du pays, la Banque de France. L’ACPR contrôle les établissements bancaires et les compagnies d’assurance qui exercent sur le territoire français.
Enfin, il existe l’Autorité européenne des marchés financiers (ESMA), dont le siège est situé dans la capitale française, Paris. L’idée principale ayant présidé à la création de cette autorité supranationale était de disposer d’un régulateur des marchés financiers à l’échelle de l’UE.
Moyens de paiement Forex en France
Lorsque vous choisissez un courtier sur le marché des changes qui accepte les clients français, il est essentiel de tenir compte des moyens de paiement pris en charge par l’entreprise. Les transferts d’argent vers et depuis votre compte Forex doivent s’effectuer facilement, rapidement et, surtout, en toute sécurité.
Chaque courtier dispose de sa propre liste de moyens de paiement ainsi que de ses propres limites en matière de dépôts, de retraits et de tailles de lot. De nombreux courtiers proposent plusieurs types de comptes, notamment des comptes micro avec des exigences plus faibles en termes de dépôt minimum et de taille de lot.
Les comptes dits « macro » sont recommandés aux traders professionnels disposant d’un patrimoine élevé, qui transfèrent des montants plus importants sur leur compte. En conséquence, les limites de dépôt minimum pour les comptes macro sont nettement plus élevées, généralement des montants à cinq chiffres.
En ce qui concerne les moyens de paiement, ceux-ci dépendent de chaque courtier. La meilleure façon de savoir quelles solutions sont disponibles consiste à visiter le site web du courtier que vous avez choisi et à consulter la section consacrée aux paiements. Vous pourrez y voir toutes les méthodes prises en charge pour votre pays.
Cela étant dit, parmi les options les plus courantes utilisées par les traders français pour alimenter leurs comptes Forex figurent les cartes de crédit et de débit émises par Mastercard, Maestro et Visa. Selon les données fournies par le portail statistique allemand Statista, les moyens de paiement les plus populaires dans le pays sur la période 2017-2018 étaient les cartes de débit et de crédit. De nombreux traders français les privilégient car les paiements par carte ne donnent généralement lieu à aucune commission et les délais de traitement sont courts.
Les virements bancaires sont également largement utilisés par les traders français, même si cette option est nettement moins rapide. Les délais varient selon les courtiers, mais dans de nombreux cas il faut attendre de trois à cinq jours ouvrables avant que les fonds ne soient crédités sur le solde de votre compte réel.
Les portefeuilles électroniques constituent une alternative pratique pour les traders français qui ne possèdent pas de carte de crédit ou de débit, mais souhaitent tout de même bénéficier de paiements rapides. Il s’agit en substance de portefeuilles virtuels où vous pouvez conserver les fonds destinés à votre trading.
Vous devez vous inscrire et vérifier votre compte afin de pouvoir profiter pleinement de toutes les fonctionnalités de votre portefeuille électronique. Vous pouvez ensuite l’alimenter par carte, par virement bancaire ou même à partir d’un autre portefeuille électronique.
Les traders français peuvent préserver la confidentialité de leurs données de paiement lorsqu’ils utilisent un portefeuille électronique. En plus du gain de temps, il s’agit d’un autre avantage de cette méthode.
Le service de portefeuille électronique le plus populaire en France est proposé par PayPal, même si des solutions similaires comme Neteller et Skrill sont également disponibles.
Logiciels de trading populaires en France
Un autre aspect crucial à prendre en compte lors du choix d’un courtier Forex acceptant les clients français est la plateforme de trading qu’il utilise. Un bon courtier doit adopter une plateforme qui garantisse la facilité d’utilisation pour l’utilisateur.
Les clients doivent pouvoir passer des ordres rapidement et sans difficulté. Une bonne plateforme de trading doit être conçue de manière à convenir aussi bien aux traders débutants qu’aux investisseurs professionnels.
Cela signifie généralement que l’interface doit être suffisamment intuitive tout en offrant des fonctionnalités supplémentaires pour l’analyse des marchés. La compatibilité multiplateforme est une autre caractéristique recherchée par les traders.
Le logiciel de trading le plus populaire en France, MetaTrader 4 (MT4), a été développé par la société russe MetaQuotes Software, qui en concède la licence aux courtiers sur le marché des changes du monde entier. Les courtiers agréés mettent ensuite la plateforme à la disposition de leurs clients. MT4 permet aux traders de consulter des cotations et des prix en temps réel et d’exécuter leurs ordres à une vitesse fulgurante.
Son interface épurée rend la plateforme particulièrement accessible aux traders novices. Dans le même temps, les professionnels chevronnés peuvent analyser les marchés en profondeur en tirant parti de divers outils d’analyse tels que les indicateurs techniques, les graphiques et les objets graphiques. La plateforme est disponible dans plusieurs langues, dont le français.
Comme MT4 a été conçu spécialement pour répondre aux besoins des traders sur le Forex, certains courtiers accessibles aux clients français le proposent en parallèle de son successeur, MetaTrader 5 (MT5). Certains traders se plaignent toutefois de cette version améliorée du logiciel, qu’ils ne jugent pas aussi conviviale que son prédécesseur.
Malgré cela, MT5 ne manque pas d’atouts. Il permet de trader un plus grand nombre d’instruments financiers, notamment des obligations, des actions, des options et des contrats à terme. Il se révèle ainsi mieux adapté aux traders professionnels, qui bénéficient également d’un plus grand choix d’unités de temps, d’objets graphiques et d’indicateurs techniques.
Bien que moins populaire, la plateforme Sirix WebTrader est également disponible auprès de certains courtiers accessibles aux clients français. Développée par Leverate, elle permet aux utilisateurs français d’exécuter des opérations sur le marché des changes et sur les contrats à terme en toute fluidité, sans qu’il soit nécessaire d’installer un logiciel supplémentaire.
Cette plateforme a été développée en HTML5 et fonctionne aussi bien sur les ordinateurs Windows que sur les Mac. Elle intègre plus de trente indicateurs techniques, parmi lesquels les célèbres bandes de Bollinger et les nuages Ichimoku.
Les traders peuvent identifier les tendances du marché à l’aide de ces indicateurs et des outils de dessin et d’analyse proposés. Sirix WebTrader permet également le trading automatisé. Les utilisateurs peuvent copier les positions gagnantes de traders plus expérimentés.
Trading mobile en France
Le taux d’équipement en smartphones dans l’Hexagone a fortement augmenté au cours de la dernière décennie, le pourcentage de propriétaires de smartphones étant passé de 17 % à 75 % entre 2011 et 2018. Posséder un tel appareil n’est plus un privilège réservé aux couches les plus aisées de la société.
Le marché mobile en France est principalement dominé par le système d’exploitation Android, qui comptait plus de 27 millions d’utilisateurs actifs en 2017, soit une part de marché d’environ 70 %. À titre de comparaison, le système d’exploitation iOS d’Apple ne détenait qu’environ 23 % de part de marché la même année.
Dans ce contexte, il est tout à fait naturel que le trading mobile gagne rapidement du terrain en France. Les sociétés de trading misent fortement sur les progrès des technologies mobiles. Presque tous les courtiers accessibles aux clients français développent des applications natives gratuites compatibles avec les deux systèmes d’exploitation qui dominent le marché mobile du pays, Android et iOS.
Les développeurs de ces applications ne se concentrent plus uniquement sur des fonctionnalités de base comme la gestion d’une liste de surveillance, la consultation de son portefeuille de trading et l’exécution d’ordres. Ils s’attachent désormais à créer des applications qui reproduisent sur mobile l’expérience de trading complète disponible sur ordinateur de bureau.
Les traders français sur mobile peuvent aujourd’hui profiter d’un large éventail de fonctionnalités, notamment divers outils d’analyse technique, des types d’ordres avancés et des graphiques personnalisables.





